La construction scientifique des sexes

Les auteures

Mis en ligne le 18 août 2015
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Cécile Charlap est docteure en sociologie et chargée de cours à l’Université de Paris 13. Sa thèse, menée à l’Université de Strasbourg et intitulée « La fabrique de la ménopause. Genre, apprentissage et trajectoire », porte sur la construction sociale de la ménopause et son vécu en France. Elle a obtenu le Prix Observatoire nivea/CNRS en 2010 pour ses travaux de thèse. Parmi ses récentes publications : « ‘‘Comment on devient ménopausé’’: de la ménopause sociale à la ménopause physiologique, un parcours d’apprentissage », revue CORPS, n°12, CNRS Editions, 2014, pp.221-229.

Laura Piccand est doctorante à l’Université de Genève et à l’Université de Lausanne en Etudes de genre et histoire de la médecine. Sa thèse porte sur l’histoire de la puberté comme objet scientifique au XXe siècle en Suisse. Ses thèmes de recherche et d’intérêt se situent principalement à l’interface entre l’histoire des sciences de la vie et de la médecine et les études de genre.

Stéphanie Pache est médecin et et historienne. Sa thèse de doctorat en histoire de la médecine, Politiser la psychologie. Histoire d’une théorie féministe de la pratique psychothérapeutique (États-Unis, 1960-2015) fait l’histoire de la psychologie féministe américaine. Elle est chercheuse associée à l’Institut d’histoire de la médecine et de la santé publique et à l’Institut des sciences sociales de l’Université de Lausanne. Ses recherches s’intéressent aux enjeux sociaux et politiques des théories et des pratiques des sciences et de la santé, en particulier des disciplines psychiques. Auteure de plusieurs publications sur la question des rapports de pouvoir dans le domaine de la santé, elle a également co-édité un numéro de la revue Histoire, médecine et santé sur les rapports entre théories et pratiques en santé mentale (automne 2014). stephanie.pache@gmail.com.

Eva Rodriguez est doctorante en science politique (Université Paris 8/CRESPPA-LabToP). Ses travaux de recherche portent sur la production scientifique du corps féminin, en France, sous la Troisième République. Avec d’autres, elle a co-coordonné Penser avec Donna Haraway, Paris, PUF, 2012 et le dossier « Sexonomie » de la revue Genre, sexualité & société, numéro 12, 2014.

Delphine Peiretti-Courtis est agrégée d’histoire, chargée de cours à l’Université d’Aix-Marseille depuis 2010 et docteure en histoire contemporaine depuis décembre 2014. Sa thèse porte sur les représentations du corps des Africain.e.s dans les sciences médicales françaises, des années 1780 aux années 1950.

Julie Mazaleigue-Labaste est philosophe, épistémologue et historienne des sciences, actuellement chercheuse post-doctorante au Centre d’Histoire des Sociétés, des Sciences et des Conflits de l’Université de Picardie Jules Verne à Amiens. Ses recherches portent sur les discours savants sur les sexualités et l’apparition de nouvelles normes régissant les identités, les désirs et les émotions en relation à ces discours depuis la fin du XVIIIe siècle. Elle s’intéresse en particulier aux conduites et expériences sexuelles catégorisées comme « déviantes » dans leurs relations avec les représentations dominantes. Elle a publié en 2014 Les déséquilibres de l’amour. La genèse du concept de perversion sexuelle de la Révolution française à Freud aux Éditions d’Ithaque.

Michal Raz est doctorante en sociologie à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (laboratoire Cermes3) où elle a obtenu un contrat doctoral (2011-2014). Elle y prépare une thèse sous la direction d'Ilana Löwy, intitulée : « Généalogie de l'intersexuation : Pratiques médicales et expériences familiales du sexe atypique en France (1950-2014)  ». Parmi ses récentes publications : « Médecins israéliens face au diagnostic prénatal des foetus intersexués », mars 2015, Sciences sociales & santé, 33, 1, ainsi que la coordination (avec A. Jaunait et E. Rodriguez) du dossier « Sexonomie » de la revue Genre, sexualité & société, 12, 2014.

Vanina Mozziconacci est professeure agrégée de philosophie, ancienne élève et doctorante de l’École Normale Supérieure de Lyon, rattachée au laboratoire Triangle (UMR 5206). Ses recherches portent principalement sur les théories féministes et l’éducation, mais elle travaille également sur les arts visuels. Depuis janvier 2014, elle est coresponsable du laboratoire junior GenERe (Genre : Épistémologie & Recherches).

Laura Di Spurio est aspirante FNRS à l’Université Libre de Bruxelles. Elle prépare ac-tuellement une thèse de doctorat sous la direction de Valérie Piette intitulée « Comment l’adolescence vient aux filles… Structures d’encadrement et régulations médico-sociales (1914-1980)  ». Son mémoire de master a été publié en 2012 sous le titre Le temps de l’amour. Jeunesse et sexualité en Belgique francophone (1945-1968), aux Éditions Le Cri.

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Émulations n°15 - 
La construction scientifique des sexes


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