Medias et identites

Les auteurs

Assaad E. Azzi est professeur ordinaire à l’Université libre de Bruxelles. Il a obtenu son doctorat en psychologie à l’Université de Pennsylvanie ; il a ensuite enseigné à l’Université de Yale. Arrivé à l’ULB, il a créé une équipe de recherche en psychologie sociale et fondé l’Unité de psychologie sociale, dont il est le directeur. Ses recherches portent sur les relations intergroupes, l’acculturation, la discrimination et la perception de la justice. 


Zacharia Bady est doctorant à l’Université de Lausanne. Ses recherches portent sur les aspects normatifs de l’expression de la mémoire collective dans des sociétés récemment exposées à des conflits intergroupes.  Il participe également à un projet de recherche international étudiant l’impact du pluralisme des mémoires collectives sur la résilience des communautés marquées par des conflits ethniques violents. 


Eneko Bidegain est professeur de journalisme à la Mondragon Unibertsitatea au Pays basque. Ses recherches portent sur la presse locale en langue basque. Il a publié plusieurs articles à ce sujet, dont « Les médias locaux associatifs en langue basque et leur impact dans le domaine public » dans la Revista românã de Jurnalism si Comunicare, 44 (2014). Il a par ailleurs publié sa thèse de doctorat (2013), sur le traitement de la Première Guerre mondiale par l'hebdomadaire basque Eskualduna. Il est l’auteur de plusieurs autres livres, dont le dernier en date s’intitule Le Pays Basque et la Grande Guerre (2014). 


Julien Danero Iglesias est chercheur associé à l’Université de Glasgow où il travaille sur des questions de langues aux frontières de l’Union européenne. Ses recherches portent en général sur des questions de frontières, de nationalisme et de minorités, en Roumanie et en Moldavie, mais aussi en Serbie et en Ukraine. Il a récemment publié aux Editions de l’Université de Bruxelles l’ouvrage issu de sa thèse, Nationalisme et pouvoir en République de Moldavie (2014), et il a publié plusieurs articles dans Mots, Nationalities Papers, Revue d’Etudes comparatives Est-Ouest, Eastern European Politics and Societies.

 

Marie Fierens est titulaire d’un doctorat en information et communication de l’Université libre de Bruxelles. Après avoir publié un ouvrage sur les questions relatives à la mémoire du génocide des Tutsi au Rwanda à l’issue de son Master en journalisme (Golias 2009), elle s’est intéressée au développement de la profession de journaliste en République démocratique du Congo et en Côte d’Ivoire, de la fin de la période coloniale à nos jours. Elle a ensuite poursuivi ses recherches dans le cadre d’un post-doctorat à l’Université d’Oxford puis à l’ULB. Elle est l’auteure de plusieurs articles, parus notamment dans Ecquid Novi : African Journalism Studies et dans Le Temps des Médias.

 

Marie-Soleil Frère est maître de recherche du Fonds national de la recherche scientifique et chargée de cours à l’Université libre de Bruxelles où elle dirige le Centre de recherche en information et communication (ReSIC). Ses travaux portent sur le rôle des médias dans les évolutions politiques et sociales en Afrique francophone. Elle est l’auteure de Élections et médias en Afrique centrale (Karthala, 2009), Afrique centrale. Médias et Conflits. Vecteurs de guerre ou acteurs de paix ? (Complexe, 2005), Médias et Communications sociales au Burkina Faso (L’Harmattan, 2003) et Presse et démocratie en Afrique francophone (Karthala, 2000).

 

Lise Jacquez est docteure en sciences de l'information et de la communication, chercheure au laboratoire ELICO de Lyon et attachée temporaire d'enseignement à l'Institut politique de Lyon. Ses travaux portent sur la médiatisation des questions liées aux migrations et sur l'analyse des discours politiques et médiatiques. Elle a soutenu sa thèse intitulée « La controverse autour des expulsions de sans-papiers dans la presse française (2006-2010) : une analyse des discours et des enjeux sociopolitiquese, à Lyon 2 en décembre 2014 et a notamment publié « De la difficulté de défendre les sans-papiers dans l'espace public : typologie et analyse des contre-discours militants (2006-2010) », in J. Auboussier (coord.), Discours et contre-discours dans l'espace public, Semen, n°39, 2015.

 

Olivier Klein est professeur de psychologie sociale à l'Université libre de Bruxelles où il dirige le Centre de psychologie sociale et interculturelle. Il a obtenu son doctorat dans cette même université avant de faire un post-doctorat à l'Université du Minnesota. Ses recherches portent sur les relations intergroupes, la mémoire collective, la psychologie de l'alimentation et le genre. Il est actuellement co-directeur de la Revue internationale de Psychologie sociale.

 

Heidi Knörzer est maître de conférences d’allemand à l’École polytechnique (Paris) et membre du CEREG (Centre d'études et de recherches sur l'espace germanophone, Université Paris III). Auteure d'un ouvrage intitulé Publicistes juifs entre France et Allemagne. Champions de la même cause ? (à paraître en 2015 aux éditions Honoré Champion), elle a dirigé l’ouvrage Expériences croisées. Les Juifs de France et d’Allemagne aux XIXe et XXe siècles (Editions de l’Eclat, 2010). Elle est par ailleurs co-directrice de Le détail à l’œuvre. Individu et Histoire dans la littérature, les arts et les discours (Éditions de l’Ecole polytechnique, 2012) et de Les juifs et Berlin : mythes et réalités (Éditions de l'Eclat, 2014). 

 

Jonathan Larcher est doctorant en anthropologie à l’École des hautes études en sciences sociales. Il a réalisé de longs séjours dans une communauté de Roms du sud de la Roumanie. Ce travail de terrain a déjà pris la forme de deux films documentaires. Ses recherches, qui se situent au croisement de l’anthropologie, de l’histoire du cinéma et des études visuelles, portent sur les enjeux théoriques de l'anthropologie visuelle et sur les politiques des imageries populaires produites autour des groupes Roms.

 

Marc Lits est docteur en philosophie et lettres de l’Université catholique de Louvain (UCL). Il est professeur ordinaire au département de communication de l’UCL et est actuellement pro-recteur en charge de l’enseignement, la formation et la communication. Il a dirigé un laboratoire de recherche spécialisé dans l’analyse des médias d'information, l’Observatoire du récit médiatique (ORM) de 1991 à 2012. Il s’intéresse à l’analyse des médias et aux productions culturelles de masse, mais il suit également les évolutions du discours politique dans les médias écrits et audiovisuels. Ses derniers livres parus sont : Th. Koutroubas et M. Lits, Communication politique et lobbying, De Boeck, 2011 ; M. Lits (coordonné par) ; Populaire et populisme, CNRS Editions, 2009 et M. Lits, Du récit au récit médiatique, De Boeck, 2008.

 

Cristina Perales García est docteure en sciences de l’information et de la communication (Université autonome de Barcelone) et professeure de journalisme et de communication audiovisuelle à l'Université de Vic - Université centrale de Catalogne. Membre du groupe Interactive Media Lab, elle s'intéresse à la construction des marqueurs identitaires dans les discours journalistiques et à la fonction d'acteurs politiques des médias, tout comme à leur responsabilité dans l'escalade ou l'apaisement des conflits sociaux (entre les genres, principalement) et politiques (nationalismes).

 

Lionel Picard est professeur agrégé d'allemand et docteur en études germaniques à l'Université de Bourgogne Franche-Comté. Ses travaux de recherche dans le cadre de sa thèse de doctorat portaient sur la fuite et l'expulsion des Allemands à la fin de la Seconde Guerre mondiale et les médias. Il travaille actuellement sur le populisme, l'extrême droite et l'analyse de discours.

 

Eugénie Saitta est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Rennes 1. Elle a participé à deux programmes de recherche sur le thème des médias et des minorités ethniques, l’un (Minoritymedia) financé par Union européenne dans le cadre des actions Marie Curie, l’autre (Mediamigraterra) financé par l’Agence nationale de la Recherche française. Elle a notamment co-dirigé avec I. Rigoni un ouvrage intitulé Mediating Cultural Diversity in a Globalized Public Space (Palgrave Macmillan, 2012). Par ailleurs, elle travaille sur les questions ayant trait au genre et au journalisme, ainsi qu’à la précarisation du journalisme.

 

Dave Sinardet est professeur au département de science politique de la Vrije Universiteit Brussel (VUB). Il est également professeur à l'Université Saint-Louis où il enseigne en néerlandais dans le programme bilingue. Ses intérêts de recherche incluent le nationalisme, le fédéralisme, la communication politique, les démocraties multilingues et la sphère publique. Parmi ses nombreuses publications, on compte : « Is there a Belgian public sphere ? What the case of a federal multilingual country can contribute to the debate on transnational public spheres. And vice versa » dans le livre Multinational Federalism : Problems and Prospects, édité par Seymour et Gagnon (Palgrave MacMillan, 2012). Il a également co-édité le premier ouvrage académique sur la sixième réforme de l'Etat Belge : Popelier, Sinardet, Velaers, Cantillon, « Quo Vadis België? Waarheen na de zesde staatshervorming » (Intersentia, 2012).  

 

Ludivine Thouverez est docteure en études ibériques et en sciences de l’information et de la communication. Maître de conférences au sein du département d’espagnol de l’Université de Poitiers, elle est membre de l’Unité de recherche du MIMMOC (Mémoires, identités, marginalités dans le monde occidental contemporain) et auteure de plusieurs publications sur la représentation des conflits armés et politiques dans les médias. 

 

Nicolas Van der Linden a obtenu son doctorat en psychologie à l’Université libre de Bruxelles où il est actuellement chercheur en psychologie de l’éducation et maître de conférences pour un cours de conflit et médiation. Sa thèse de doctorat, défendue en 2012, portait sur le rôle joué par le public dans la transmission de stéréotypes par les médias. Il collabore actuellement à un projet multi-institutionnel sur l’abandon et la persévérance au doctorat.

 

Gertjan Willems enseigne le cinéma, les médias et la communication à l'Université de Gand (Département des Etudes de la Communication). Il effectue ses recherches au Centre for Cinema and Media Studies (CIMS) et démontre un intérêt particulier pour la politique du film et l'histoire du cinéma belge et européen. Il a publié dans plusieurs revues, comme la Revue belge d'Histoire contemporaine, Literature/Film Quarterly et Historical Journal of Film, Radio and Television.


Émulations n°16 - 
Médias et identités


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