entre mobilité et migration sociologie de la migration

Les auteur.e.s 


Clio Chaveneau, docteure en sociologie (Paris Descartes-Sorbonne), est Professeure assistante de sociologie à l’Université Paris Sorbonne Abu Dhabi. Elle est aussi chercheure associée à l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), antenne Territoires palestiniens. Sa thèse de doctorat portait sur les « internationaux », citoyens occidentaux résidant actuellement dans les Territoires palestiniens occupés, et interrogeait, d’une part, les trajectoires migratoires et biographiques de cette population, et, d’autre part, la manière dont ces individus sont parties prenantes des dynamiques sociopolitiques locales au travers de leurs mobilités, leurs emplois et leurs engagements.

 

Marwa El Chab est doctorante en anthropologie sociale à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Depuis 2012, elle étudie la présence libanaise en Afrique de l’Ouest où elle a réalisé des enquêtes de terrain entre 2012 et 2014 (Dakar, Sénégal ; Abidjan, Côte d’Ivoire ; Ouagadougou, Burkina Faso). Ses recherches portent sur la place des minorités intermédiaires en Afrique de l’Ouest, sur les pratiques économiques et sur l’éthos entrepreneurial qui gouverne le rapport entre individus et groupes. En 2012, elle a participé à un programme, organisé par le Social Science Research Council à New-York, en partenariat avec Migrinter à Poitiers, portant sur le transnationalisme et la circulation migratoire. En 2013, elle a été sélectionnée pour le programme de recherche Settling Into Motion de l’institut ZEIT-Stiftung Ebelin und Gerd Bucerius à Hambourg.

 

Aurore Flipo est docteure en sociologie de l’Institut d’études politiques de Paris. Elle a soutenu sa thèse en 2014 sur les migrations de travail des jeunes Polonais et Roumains au Royaume-Uni et en Espagne. Elle est actuellement ATER (Attachée temporaire d’enseignement et de recherche) à l’Institut d’études politiques de Grenoble.

 

Karine Lamarche est chargée de recherche au CNRS et membre du CENS (Centre nantais de sociologie). Après une thèse de sociologie politique consacrée aux Israéliens engagés contre l’occupation aux côtés des Palestiniens, elle travaille aujourd’hui sur le rapport à la citoyenneté et l’émigration israélienne en Europe. Elle est l’auteure de plusieurs articles parus notamment dans Cultures & conflits et Participations, ainsi que de Militer contre son camp ?, publié en 2013 aux Presses universitaires de France (PUF).


   Arthur Pacalet est étudiant en sciences politiques à Sciences Po où il a obtenu un master d’affaires publiques. Il a également étudié l’hébreu et les études israéliennes à l’université de Tel Aviv. Son mémoire de recherche, portant sur l’émigration israélienne, a été rédigé sous la supervision du Centre de recherche français à Jérusalem.

 

Michel Peraldi est directeur de recherche au CNRS et membre de l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS), École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Depuis une vingtaine d’années, il développe des recherches combinant approches sociologique et anthropologique. Il travaille sur les dynamiques urbaines transnationales, les économies informelles et criminelles, et les circulations migratoires autour du bassin méditerranéen, comprenant les migrations de l’Europe vers le Maghreb et de l’Afrique subsaharienne vers le Maghreb.

 

Marie Peretti-Ndiaye est docteure en sociologie de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et membre associée du Centre d’analyse et d’intervention sociologiques (CADIS), EHESS. Elle a travaillé sur le racisme, les liens entre question migratoire et racisme, ainsi que sur les discriminations et l’expérience des inégalités.

 

Delphine Prunier est docteure en géographie de l’Université Paris Diderot. De 2014 à 2016, elle a été boursière du Programme de bourses postdoctorales de l’UNAM (Universidad Nacional Autónoma de México), à l’Instituto de Investigaciones Sociales, et est actuellement chercheuse associée au Centre d’études mexicaines et centraméricaines (CEMCA, UMIFRE 16, MAE-CNRS) à Mexico. Par ses recherches en Amérique centrale et au Mexique, elle s’intéresse particulièrement aux migrations internationales, aux dynamiques de circulation, aux sociétés rurales, aux marchés du travail régionaux et à la question du retour.

 

Hélène Quashie termine une thèse en anthropologie sociale à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et est affiliée à l’Institut des Mondes Africains (EHESS, CNRS, IRD, Aix-Marseille Université, Université Panthéon Sorbonne, EPHE). Elle travaille sur les mobilités et migrations en provenance d’Europe et d’Amérique du Nord vers l’Afrique subsaharienne (tourisme, polyrésidentialité, retraite, entrepreneuriat, enseignement, études, expatriation). Ses recherches interrogent les constructions sociales de l’ethnicité et de la « race » associées aux rapports de classe spécifiques à ces contextes de mobilité, ainsi que les imaginaires et représentations de l’Afrique qu’ils nourrissent.

 

Liza Terrazzoni est chercheuse contractuelle au Centre d’analyse et d’intervention sociologiques (CADIS), École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Après avoir travaillé sur l’immigration maghrébine, la construction des relations interethniques et les articulations entre nationalisme et production sociale des différences en Corse, ses travaux se concentrent principalement sur les circulations migratoires en Méditerranée ainsi que sur les activités informelles et les trafics. Elle travaille en ce moment sur les migrations européennes au Maghreb et notamment les Français au Maroc.

 

Claire Vincent-Mory est doctorante en sociologie à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense. Ses recherches portent sur le processus de reconnaissance des associations développementalistes issues des migrations, au sein des réseaux français de la coopération et de la solidarité internationale. Elle s’intéresse en particulier au maillage des réseaux d’acteurs sur les territoires de la Métropole de Lille et de la Métropole de Lyon. Parallèlement à ses recherches, elle enseigne en tant qu’ATER (Attachée temporaire d’enseignement et de recherche) à l’Institut d’étude pour le développement économique et social (IEDES) de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

Roger Waldinger est professeur de sociologie à l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles). Ses travaux portent sur les migrations internationales et leurs implications politiques et économiques. Ils s’intéressent aux liens entre les immigrants et leurs pays d’origine et aux relations qu’ils entretiennent avec ceux qu’ils ont laissés derrière eux. Il a notamment contribué à la critique du concept de transnationalisme  qu’il invite à historiciser.

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Émulations n°17 
Entre mobilité et migration. Itinéraires contemporains

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