sociologie enjeux environnementaux

Les auteur.e.s

Ingreet Juliet Cano Castellanos a obtenu son doctorat en sciences sociales et ethnologie en cotutelle entre l’université de Paris Ouest-Nanterre-La Défense et le Centro de Investigaciones y Estudios Superiores en Antropología Social (Ciesas). Ses recherches portent sur les changements socio-environnementaux dans des contextes ruraux, en parallèle de politiques de conservation écologique et de développement rural. Elle est maintenant chercheuse au Ciesas Sureste, elle y développe une étude sur les rapports entre les ONG, les populations rurales et le secteur environnemental autour de projets et politiques de conservation de la biodiversité et de réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts au Chiapas, Mexique.

Marlène Dégremont est doctorante en anthropologie au Centre Norbert Elias de l’EHESS, accueillie à l’IRD de Nouméa pour réaliser sa thèse sur les enjeux liés aux grandes aires marines protégées en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française. Ses recherches portent principalement sur la manière dont s’organise la gouvernance environnementale marine dans le Pacifique Sud à travers l’étude des politiques publiques en matière de gestion et de protection des océans dans le contexte actuel de globalisation et de maritimisation du monde.

Axel Ducourneau est anthropologue et responsable d’une cellule universitaire de valorisation de la recherche. Il s’intéresse aux problèmes opérationnels du transfert d’informations entre organisations multiculturelles. Dans le cadre d’une aide à la décision stratégique, il s’agit de comprendre les interactions complexes entre systèmes de gouvernance et distribution de l’information au sein de projets de recherche pour le développement. Il a exercé comme chercheur puis gestionnaire de projet au Moyen-Orient, Océan Indien occidental, Afrique de l’Ouest et Pacifique insulaire.

Emilie Dupuits est diplômée depuis septembre 2012 d’un Master en Organisations Internationales, à l’Institut d’Études Politiques de Grenoble. Elle est actuellement doctorante et assistante d’enseignement au sein du Département de Science Politique et Relations Internationales, et du Global Studies Institute, à l’Université de Genève. Ses intérêts de recherche portent sur la gouvernance des biens communs (eau et forêts), à l’échelle régionale de l’Amérique Latine, et sur les réseaux transnationaux de la société civile.

Jean Foyer est sociologue à l’ISCC (CNRS/Paris IV/UPMC). Ses recherches ont porté sur des objets comme les mouvements sociaux indigènes et environnementaux, sur les controverses autour de la bioprospection et des OGM ou sur les politiques publiques de conservation de l’agro-biodiversité au Mexique. Il poursuit actuellement ses recherches sur la gouvernance mondiale de l’environnement. Il a notamment coordonné le projet Ecoverio qui a proposé une ethnographie collective du Sommet de la terre Rio+20 et co-coordonne actuellement le projet Climacop sur la COP 21. Il a notamment publié Il était une fois la bio-révolution (PUF, 2010) et coordonné également Regards croisés sur Rio+20. La modernisation écologique à l’épreuve (CNRS Éditions, 2015) et. Globalising the Climate : COP21 and the climatisation of global debates (Routledge, 2017), avec Stefan Aykut et Edouard Morena.

Eric Komlavi Hahonou est économiste et anthropologue social, maître de conférences à l’université de Roskilde au Danemark. Ses intérêts de recherche concernent le fonctionnement de l’État, la décentralisation, la délivrance de services publics et les relations de l’État ou d’autres autorités publiques avec les citoyens, notamment les groupes marginalisés tels que les communautés de statut servile dans les sociétés post-esclavage et les populations nomades en Afrique.

Abdou Ka est anthropologue à l’UMI 3189 Environnement, Santé, Sociétés (CNRS/Université Cheikh Anta Diop/Université Gaston Berger/Université de Bamako/CNRST). Il s’intéresse à des questions liées aux changements des pratiques alimentaires dans le Sahel, aux politiques de santé et vieillissement dans les pays du Sud. Il est membre du comité éditorial de la revue Anthropology of food et chercheur associé au Groupe de Recherche International (GDRI) sur le « Vieillissement en Afrique ».

Bernard Kalaora est socio-anthropologue, chercheur associé au laboratoire d’anthropologie des institutions et organisations sociales (EHESS/LAIOS) et professeur honoraire de sociologie de l’environnement à l’Université Jules Verne d’Amiens et est consultant auprès d’organisations nationales et internationales et Président de l’association LITOCEAN. Ses domaines d’intérêt portent tout particulièrement sur la construction sociale de l’environnement et son inscription dans l’espace public dans une perspective associant les sciences sociales et les sciences de l’environnement.

Arthur Laurent est docteur associé au CERI où il a soutenu sa thèse sur la gouvernance des marchés du carbone au travers d’une étude de cas multi située d’un projet de diffusion de foyers améliorés au Pérou. Ses recherches portent sur la gouvernance globale de l’environnement et notamment sur le rôle donné aux communautés rurales dans les projets d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques. Il aborde également les questions de l’accès à l’énergie en milieu rural, du suivi des Objectifs de Développement Durable et de l’Accord de Paris.

Rebeca O’Neill est docteur en sociologie de l’EHESS, elle a soutenu sa thèse en 2014 sous le titre Démontrer une promesse fragile : Genèse, Régime et Politisation de la démonstration des techniques de captage, de transport et de stockage du CO (CTSC) en EuropeElle analyse la constitution d’une promesse, celle d’affirmer un futur énergétique reposant sur l’utilisation d’énergies fossiles tout en réduisant les émissions de CO2 des principaux secteurs industriels. Ses recherches se dirigent vers une sociologie de la démonstration (i.e. comme dispositif central d’un régime de validation des promesses technologiques) et de ses conflits.

Mehdi Saqallli est agronome et docteur en analyse des systèmes agraires, Mehdi Saqalli a travaillé dans plusieurs pays des Suds sur des enjeux de développement. Sess travaux portent sur l’utilisation des outils de modélisation, en particulier multi-agents, pour la compréhension des dynamiques localisées combinant facteurs socio-anthropologiques et agri-environnementaux dans le devenir de sociétés rurales. Il s’agit de formaliser cette complexité en articulant échelles spatiales, temporelles et sociopolitiques grâce à l’utilisation de modèles sociogéographiques dynamiques spatialisés.

Caroline Schaer est chercheure à l’UNEP DTU Partnership au Danemark et titulaire d’un doctorat dans la gestion des risques de catastrophe et l’adaptation aux changements climatiques. Son travail porte sur les dimensions sociales de l’adaptation aux changements climatiques et sur le rôle du secteur privé dans la résilience aux changements climatiques.

Damien Vallot est docteur en science politique et chercheur associé à Les Afriques dans le Monde (LAM, Sciences Po Bordeaux). Il est notamment l’auteur d’une thèse de doctorat sur les récits de la disparition des petits États insulaire du pacifique (Le récit corallien : production, diffusion et cadrages des récits d’action publique de la disparition des États atolliens entre Tuvalu, Kiribati et la Nouvelle-Zélande, IEP Bordeaux/Université de Bordeaux 2015). Ses travaux portent sur l’analyse cognitive des politiques publiques, les récits de politiques publiques et l’adaptation au changement climatique dans les îles océanienne.