Résistance(s) et vieillissement(s)

Les auteurs du Numéro 13 : Résistance(s) et Vieillissement(s)

Coordinateurs du numéro

Blanche Leider, doctorante en sociologie au CIRFASE (Centre interdisciplinaire de recherche sur les familles et les sexualités), à l’Université catholique de Louvain, Belgique. Elle y termine sa thèse de doctorat grâce à un mandat d’aspirant du Fonds national de la recherche scientifique (FNRS). Ses recherches qualitatives portent sur les solidarités intergénérationnelles, et plus spécifiquement sur le vieillissement et les différents enjeux soulevés par celui-ci au sein des familles.

Thibauld Moulaert, docteur en sociologie, chercheur au Réseau d’étude international sur l’âge, la citoyenneté et l’intégration socio-économique (REIACTIS), France, et collaborateur scientifique à l’Université de Liège et à l’Université catholique de Louvain, Belgique. Dans sa thèse, il a présenté une politique publique belge en faveur du « vieillissement actif en emploi » comme un « nouveau gouvernement des fins de carrière » ; depuis lors, il s’intéresse aux autres champs d’application de cette notion dans une perspective internationale et travaille en particulier sur les « villes-amies des aînés ».

Auteurs

Arnaud Campéon, docteur en sociologie, ingénieur de recherche à l’EHESP et chercheur au CRAPE. Ses recherches portent sur la sociologie du vieillissement et sur les vulnérabilités liées au grand âge (suicide, pauvreté, solitude). Plus largement, il s’intéresse aux politiques de soins de longue durée en France et aux maladies chroniques, notamment la maladie d’Alzheimer.

Cécile Charlap, DEA de sociologie à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et doctorante à l’Université de Strasbourg, France. Ses travaux de thèse portent sur la construction sociale de la ménopause, son traitement social et l’expérience des femmes en France. Elle a reçu le Prix Observatoire Nivea/CNRS en 2010 et le Linda Mc Keever Award en 2013.

Michèle Charpentier, professeure titulaire à l’École de service social de l’Université du Québec à Montréal, Québec, Canada. Ses travaux portent sur la place, la reconnaissance et le droit des citoyens aînés, avec un intérêt particulier pour la question des femmes et du vieillissement. Elle a publié plusieurs articles et ouvrages collectifs, avec Anne Quéniart notamment, mais aussi en collaboration avec les chercheurs du Centre de recherche et d’expertise en gérontologie sociale (CREGES), dont elle fut la directrice scientifique de 2008 à 2011. Vieillir au pluriel. Perspectives sociales paru en 2010 est l’une de ces récentes productions collectives.

Yves Couturier, Ph. D. en sciences humaines appliquées (Université de Montréal), professeur agrégé au Département de service social, Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université de Sherbrooke, Québec, Canada, et chercheur au Centre de recherche sur le vieillissement de l’Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les pratiques professionnelles d’intégration des services en gérontologie. Ses intérêts : intégration des services, l’interdisciplinarité, les pratiques professionnelles dans les domaines de la santé et des services sociaux.

Hélène Eraly, assistante en sociologie à l’Université de Namur et doctorante à l’Université catholique de Louvain, Belgique. Elle travaille sur les reconfigurations identitaires au moment du passage à la retraite et sur le rapport entre le passage à la retraite et la consommation. C’est dans ce cadre qu’elle effectue une enquête sur le marketing senior, et plus spécifiquement sur les salons pour seniors.

Morgane Kuehni, sociologue du travail, professeure à la Haute école de travail social et de la santé, École d’études sociales et pédagogique (ÉÉSP) de Lausanne, Suisse. Ses travaux portent principalement sur l’érosion du salariat, la précarité, la santé et la souffrance au travail.

Blanche Le Bihan, docteur en science politique, enseignant-chercheur à l’EHESP et chercheur au CRAPE. Elle développe des travaux sur les politiques de soins de longue durée dans une perspective comparative, et plus spécifiquement sur la problématique de la conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale pour les aidants familiaux et les politiques d’aide aux aidants.

Isabelle Mallon, docteure en sociologie, maître de conférences à l’Université Lyon II et chercheuse au Centre Max Weber (UMR 5283). Ses travaux portent sur les modes de vie à la vieillesse et les processus de vieillissement dans des contextes variés (maisons de retraite, milieu rural isolé) ou soumis à des épreuves singulières (la maladie d’Alzheimer). Elle a récemment élargi la question de l’avancée en âge à un autre âge de la vie, l’enfance.

Isabelle Marchand, candidate au doctorat conjoint en service social de l’Université de Montréal et de l’Université McGill et récipiendaire de la bourse d’études doctorales du Canada Joseph-Armand-Bombardier en 2011. Professionnelle de recherche depuis 2008, elle a écrit plusieurs travaux dans les champs de l’intervention sociale, des problèmes sociaux et des rapports sociaux de sexe et, plus récemment, sur les questions du vieillissement. Son projet de doctorat s’intéresse à la citoyenneté des femmes aînées au Canada au regard du référentiel du vieillissement actif.

Soukey Ndoye, doctorante en sociologie au Centre de philosophie, d’épistémologie et de politique (PHILEPOL), à l’université Paris Descartes, France. Ses recherches doctorales portent sur l’analyse des processus de mobilisation des compétences durant la phase de transition emploi-retraite.

Marielle Poussou-Plesse, maître de conférences en sociologie à l’Université de Bourgogne, chercheuse au Centre Georges Chevrier, UMR 5605, Dijon, France.  Ses travaux portent sur les politiques de longévité au travail en France, à travers les trajectoires des problèmes publics du sous-emploi des seniors et de la pénibilité des parcours professionnels. Elle s’intéresse également aux formes et conditions du « don de soi » dans les bénévolats à la retraite.

Anne Quéniart, professeure titulaire au Département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal, Québec, Canada. Ses recherches ont porté sur les questions du vieillissement, de l’engagement social et de la transmission intergénérationnelle. Avec Michèle Charpentier, elle a publié des ouvrages collectifs tels que Pas de retraite pour l’engagement citoyen en 2007 et Vieilles et Après !, paru en 2009.

Cécile Rosenfelder, doctorante au Laboratoire cultures et sociétés en Europe CNRS, Maison interuniversitaire des sciences humaines Alsace, (MISHA), Université de Strasbourg, France,  monitrice allocataire et vacataire d’enseignement en sociologie (cofinancement de la Région Alsace et de l’Université de Strasbourg). Ses travaux se penchent sur les alternatives aux modalités traditionnelles d’hébergement pour les aînés, appréhendées comme des laboratoires expérimentaux de gestion du vieillissement et de la fin de vie. 

Mylène Salles, doctorante en gérontologie à l’Université de Sherbrooke, Québec, Canada, agente de recherche pour la Chaire de recherche du Canada sur les pratiques professionnelles d’intégration des services en gérontologie, chargée de cours dans les microprogrammes de gérontologie de l’université de Sherbrooke. Ses intérêts de recherche : pratiques professionnelles et de la formation dans les domaines de la santé les services sociaux.

Article publié en version papier aux Presses universitaires de Louvain dans le n° 13 de la revue Émulations  :
Résistance(s) et Vieillissement(s)


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(Prix mentionnés hors frais de port pour la version papier).



Volume édité avec le soutien du Fonds FIPE de L'Assemblée générale des étudiants de Louvain (AGL).